Traqué, tome 1, Andrew Fukuda

8 04 2013

Traqué

Présentation de l’éditeur

Gene est l’un des derniers humains sur Terre. Son seul moyen de survie : se faire passer pour l’un de ses prédateurs. Ne pas rire, ne pas transpirer, ne pas montrer qu’il est un « homiféré ». Cela fait dix-sept ans qu’il se fond parmi ceux qui n’hésiteraient pas à le tuer s’ils découvraient sa véritable nature.

Chaque décennie, le gouvernement organise un immense jeu où une poignée de privilégiés peuvent pister et dévorer les rares humains retenus en captivité pour l’événement. Sélectionné pour traquer les derniers des siens, Gene ne peut commettre le moindre faux pas. D’autant qu’une mystérieuse fille éveille en lui des sentiments qu’il n’a pas le droit d’avoir. Des sentiments qui pourraient le trahir.

Gene a la rage de vivre… mais vaut-elle le prix de son humanité ?

 

L’auteur

Andrew Fukuda

Élevé entre New York et Hong Kong, Andrew Fukuda fut procureur dans des affaires criminelles pendant sept ans avant de connaître un succès international avec sa première série, Traqué. Il se consacre aujourd’hui exclusivement à l’écriture. (source : Lire en série)

Découvrez le site de l’auteur.

 

Le livre

Editions Michel Lafon – Paru le 04/04/13

Format Broché – 370 Pages

Traqué est le premier tome d’une trilogie dont le dernier tome paraitra en novembre 2013 aux Etats-Unis.

Une couverture sombre où l’on aperçoit une personne traqué dans une forêt, nous laisse présager un livre ne nous laissant aucun moment de répit!

 

Mon avis

En lisant la quatrième de couverture, je ne m’attendais pas à encore un livre sur les vampires (quoique l’on peut se laisser imaginer à d’autres créatures craignant le soleil et se nourrissant de chair fraiche car le mot vampire n’est à aucun écrit.)! Je m’imaginais que ces fameux prédateurs étaient des extraterrestres ayant conquis la Terre… j’étais bien loin du compte et je dois dire que j’ai été assez déçue au début. D’autant plus que la loterie tirant au sort des candidats pour un jeu consistant à traqué des humains, cela me faisait beaucoup penser à Hunger Games.

Finalement, je me suis laissée captiver par l’histoire et par Gene! Gene qui doit à tout prix se faire passer pour l’un de ses prédateurs afin de rester en vie coûte que coûte. La solitude lui pèse vraiment et cela est de plus en plus difficile pour lui de se faire passer pour l’un des leurs, surtout depuis que son numéro est tiré à la loterie et que celui-ci doit intégrer l’Institut Homifère pour se préparer à cette fameuse chasse.

Ce que j’ai apprécié dans ce livre, c’est qu’il ne s’agit pas d’une énième histoire d’amour entre un humain et un vampire. Au contraire, ici les vampires sont vraiment les méchants et sont montrés sous leur plus mauvais jours, se conduisant comme de vrais animaux à la simple odeur d’un homiféré. J’ai aimé découvrir ces fameux prédateurs aux mœurs assez étranges.

Le livre nous maintient en suspens tout le long du récit, on se prend au jeu d’être Gene à se faire passer pour quelqu’un qu’il n’est pas avec toute la peur d’être découvert! L’auteur a su implanter un décor où les humains ne sont plus que des animaux, du gibier et que c’est les prédateurs qui se considèrent être l’espèce civilisée.

L’auteur ne nous épargne rien dans les combats, et certains sont assez gores (surtout pour moi âme très sensible)! J’ai trouvé l’histoire très originale et bien menée, malgré cette fin qui nous laisse en suspend! Beaucoup de questions restent sans réponses et j’espère que le prochain tome nous en dévoilera d’avantage!

En conclusion, ma note

4

Un livre qui nous tient en haleine, une histoire originale. J’espère cependant que les prochains tomes nous en dévoilerons plus sur le pourquoi de cette situation.

Petits plus

Un grand merci aux éditions Michel Lafon pour ce livre.

Le trailer US de la série, où l’on peut découvrir les couvertures US que j’aime beaucoup!

Publicités




Sentiment 26, Gemma Malley

1 05 2012

Présentation de l’éditeur

Tous les sentiments ont été bannis de la Cité, la haine comme l’amour. Ses habitants ont subi une lobotomie afin de garantir la paix. Étiquetés de A, Admirable, à D, Déviant, ils vivent dans une harmonie artificielle.

Pourtant Evie, 16 ans, aime Raffy en secret depuis toujours. Et lorsque le Système ordonne de l’expulser sur les terres des Maudits, elle décide de fuir avec lui. Mais au-delà des murs de la Cité se dresse le plus grand mystère qui soit. Quand on sort du Système, nul ne sait ce qu’il advient de vous…

 

Un changement d’étiquette n’est ni triste ni gai, c’est juste un fait, un fait que l’on provoque soi-même.

Livre des Sentiments 1:26

L’auteur

Gemma Malley est une écrivain anglaise qui est connue pour sa trilogie pour ados et jeunes adultes La déclaration, paru en en 2007. Pour en savoir plus sur l’auteure et ses projets, laissez-vous guider par son site.

Le livre

Éditions Michel Lafon.

Format broché publié le 12 avril 2012, 360 pages.

Je regrette la couverture originale, celle-ci accentuant mon sentiment vis-à-vis du livre.

Mon avis

Je remercie Camille des éditions Michel Lafon qui m’a permis d’enfin connaître cette auteure dont je n’entends que du bien depuis longtemps.

Le livre avait tout pour me plaire : la dystopie est très à l’honneur en ce moment et c’est un genre que j’apprécie beaucoup, le bannissement de tous les sentiments, un amour secret… et oui bien que ce sont des thèmes assez récurent dans la littérature du moment, je ne m’en lasse pas ! Mais voilà, je ressors assez mitigée de cette lecture, un sentiment de malaise durant la première partie de l’histoire m’a gênée pour vraiment apprécier cette partie.

Durant la première partie, l’auteure nous expose de façon très précise et très réaliste l’univers dans lequel Evie, notre héroïne, vit depuis qu’elle est née.  Une Cité dirigée par un guide suprême suite à des événements passés appelés « Les horreurs » et qui pour y vivre, chaque habitant doit subir le Nouveau Baptême (une opération consistant à enlever une partie du cerveau, l’amygdale, qui serait responsable des sentiments des personnes, sentiments qui sont soient bons, soient mauvais). Ces habitants sont ensuite étiquetés afin de garantir la sérénité de la Cité et doivent participer chaque semaine au grand rassemblement. Evie, une B, se sent être une mauvaise personne à cause de ses rêves étranges qu’elle fait. En effet, plus personne n’est censé rêver. Bien que le récit soit écrit à la troisième personne du singulier, on ressent les tourments d’Evie sur son identité. Elle est persuadée d’être quelqu’un de mauvais, d’autant plus de sa relation secrète avec Raffy, un D.

Voilà toute la première partie est accès sur les questions d’Evie, sa relation avec Raffy et sur le fonctionnement de la cité. J’ai vraiment apprécier que l’univers soit si bien décrit, mais c’est ce qui, je pense, a approfondi mon sentiment de malaise, de gène. Car tout au long de cette partie, j’ai vraiment trouvée la société très sectaire et c’est ce qui m’a posé  un problème.  Et maintenant, quand je regarde la couverture, je ressens encore cette gène en voyant cette jeune fille vêtue d’une tunique blanche immaculée. Pour finir sur cette partie, j’ai eu beaucoup de mal à lire le passage sur le rassemblement, où la population est comme en transe face au guide suprême. Voilà c’est assez dur de trouver les mots pour vraiment expliquer ce que j’ai ressenti durant cette partie, mais je pense que c’est ce qu’à voulu l’auteure, nous plonger au cœur de cette société absurde.

Passons maintenant à la seconde partie, celle que j’ai vraiment appréciée, où l’action est prédominante. J’ai trouvé cette partie beaucoup plus rythmée que la première, on ressent vraiment une cassure dans le récit où, après avoir posé les bases de l’intrigue, tout s’enchaine très/trop vite. On apprend énormément de choses sur le passé de chacun ainsi que sur la cité. Des personnages secondaires font leur apparition et j’aurai aimé en apprendre d’avantage sur eux. Mais il s’agit d’un premier tome, j’espère donc que la suite apportera mes espérances !

En conclusion ma note

Malgré le malaise de la première partie, j’ai vraiment apprécié cette lecture qui nous fait prendre conscience encore une fois, de ce que pourrai être la folie humaine si on laissait faire les choses.

Petits plus

Le trailer du livre pour vous laisser convaincre malgré mon avis mitigé !

Livre lu dans le cadre du challenge

6/24.